A votre service...

J'expose dans différents lieux de la région ( Salle d'expo du Kinépolis, Artrium à Hénin ...).
Je suis à la disposition de toutes associations pour faire connaître mon oeuvre.
N'hésitez pas à me contacter.

# Posté le jeudi 22 juin 2006 09:33

Amaryllis

Amaryllis
Amaryllis

# Posté le jeudi 22 juin 2006 06:08

Pour info...

Pour info...
Mes romans sont en ligne sur www.manuscrit.com.
N'hésitez pas à les consulter et y laisser votre avis.
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# Posté le vendredi 16 juin 2006 08:47

Modifié le jeudi 22 juin 2006 09:24

Extrait de mon deuxième roman: "Le cinquième quartier"

Extrait de mon deuxième roman: "Le cinquième quartier"
Le 16 Février 1949.

Après avoir crapahuté pendant des heures dans cette forêt vierge et menaçante, après avoir foulé ces terres hostiles, avoir enjambé des racines tortueuses, franchi des rivières d'une eau cristalline et tumultueuse, sous les bruissements de la luxuriante flore, et les cris, les craquements de la faune invisible, en fin de journée, nous sommes arrivés au village des Fores, épuisés mais heureux.
Sur cette île montagneuse de la Nouvelle Guinée, nous avons suivi pas à pas les traces de notre guide Mike Hirst, un métis, grand aux épaules larges, au teint mat, et aux cheveux crépus, passant des rivages où nous avions laissé notre embarcation, aux hauts plateaux du Mont Mickaël.
Soudain, comme une apparition, un mirage, le village s'est dressé devant nous. Les cases faites de bois de feuillages et de boue séchée, sont posées sur le sol, au raz d'une clairière que baigne une douce lumière. Comme devant nos maisons occidentales, des enfants jouent, courant, s'attrapant, s'amusant d'un bâton. Mike nous fait signe de nous tenir à distance. Un groupe de trois adultes nous a repérés et vient vers nous. Mike avance d'un pas lent mais affirmé. Des trois hommes qui approchent, l'un se tient plus en avant. Les habitants du village sont sortis de partout, et se tiennent en arc de cercle à quelques encablures des ambassadeurs.
Les indigènes sont presque nus, mais ce sont eux qui semblent juger nos accoutrements ridicules. Mike s'avance vers celui qui a l'air d'être le chef du village, et incline respectueusement la tête, paraît lui dire quelques mots auxquels le Fore semble sensible. Maintenant tous les quatre avancent vers nous, et Mike nous sourit radieusement.
-«Vous êtes les bienvenus.» nous dit-il. Le chef nous invite d'un geste, le village s'ouvre et s'anime.
Les autochtones nous ont offert l'hospitalité. Je me suis aperçu que notre guide, qui partage les mêmes traits négroïdes et la chevelure épaisse que ces Fores, a par ailleurs à sa disposition quelques mots de leur langue qui ne lui permettent pas de tenir une conversation, mais au moins de communiquer. Enfant d'un aborigène et d'une anglaise, Mike est un curieux phénomène qui porte en lui l'animalité et la sauvagerie de ces contrées australes, mais sait tout aussi bien user d'une distinction très british. S'il n'y avait sa grande taille, je le prendrais volontiers ce soir, pour l'un des leurs.
Après un dîner dont je ne saurais pas dire le menu, nous sommes partis nous coucher, non sans avoir saluer révérencieusement nos bienfaiteurs. Nous disposons d'une case pour Bridget, Edwin, Mike et moi. Je suis un peu gêné pour notre cons½ur, mais elle, ne semble pas désappointée.
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# Posté le vendredi 16 juin 2006 08:41

Modifié le mardi 20 juin 2006 03:39

Extrait de mon premier roman: "Proserpine et la Providence"

Extrait de mon premier roman: "Proserpine et la Providence"
CHAPITRE 1


Il est des hasards fortuits, des rencontres improbables dont on aimerait qu'ils n'eussent jamais existé. Qui, comme moi, aura éprouvé dans sa chair, cela, ne pourra que croire ou à la destinée, ou à la fatalité, car aussi bien l'une serait l'itinéraire, l'autre en serait le terminal ! Voilà à peu près l'état de mes pensées, ou du moins devrais-je dire l'état où mes pensées m'avaient amenées, à l'instant même où, un vent glacial m'obligea à relever le col de mon manteau, et à quitter le no man's land de mes rêveries.

L'endroit où je me trouvais, était lugubre, puisqu'il s'agissait d'un cimetière, au demeurant fort bien entretenu, puisqu'on ne pouvait relever aucune mauvaise herbe, tout était d'une impeccable rigueur ; des allées de gravier blanc se répandaient avec une obsédante et parfaite harmonie ; aucune concession ne semblait dater (bien que ce ne fût pas le cas) de plus de quelques décennies, tant l'entretien des tombes était soigneux. Chaque monument était toujours propre, tantôt décoré, ou fleuri de manière dispendieuse, tantôt avec sobriété, mais toujours avec goût. A l'entrée du cimetière, je m'étais arrêté devant une plaque de marbre veineux, rivé au mur attenant à la garderie, et où l'on pouvait lire : « LA MORT EST UNE DES CONSTANTES DE L'UNIVERS, ENCORE UN INSTANT, ET TU AURAS TOUT OUBLIE, ENCORE UN INSTANT , ET TOUS T'AURONT OUBLIE. »

Ceci m'avait plongé dans une profonde stupeur, mais sans savoir si, c'était une stupeur vaporeuse, ou celle de l'effroi !
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# Posté le vendredi 16 juin 2006 08:39

Modifié le lundi 19 juin 2006 10:32